Stéphane Héas

Enseignant-chercheur

Affiliation : Rennes 2
Statut : Permanent
Grade : MCF
Section : 19
Équipe/Chantier/Service : Équipe Engagement, vie politique et médias / Chantier Genre /

0649810997
Bureau : LA HARPE 128

Domaines d'expertise

Sociologie des professions, des corps, maladies

Carrière

Maître de conférences à l’UFR STAPS de l’Université de Rennes 2 (1998-). HC (2014-)

Membre du VIP&S puis VIPS2 EA 4636 (depuis leurs créations) et associé au CRAPE UMR 6051 (2014-2018).

Prime d’Encadrement Doctoral et de Recherches (PEDR, 2017/2021)

Prime d’Excellence Scientifique (PES, 2011/2015).

Qualifications PU : STAPS (2012, 2017), Épistémologie des sciences (2017)

Membre élu du comité éditorial des Presses Universitaires de Rennes (2017-)

Membre du conseil documentaire de l’université de Rennes 2 (2016-)

Président de jury VAE de l’université de Rennes 2 (2015-)

Expert scientifique auprès de 26 revues :

  • Acción motriz : 2018 (1),
  • Cahiers de Géographie du Québec (Canada) (A Géographie) : 2009 (1),
  • Revue de communication sociale et publique : 2016 (1), 2017 (1)
  • Revue interdisciplinaire : 2007 (10),
  • Développement humain, handicap et changement social : 2016 (2),
  • Education, santé, sociétés (France, membre du CS depuis sa création) : 2014 (1) ; 2016 (1) ; 2017 (2) ; 2018 (1) ; 2019 (1)
  • European Journal of Marketing (United Kingdom) (A3 en 74ème section) : 2008 (1), 2009 (1), 2010 (2) (IF : 0,611), 2011 (1) (IF : 0,932), 2014 (1)
  • European Journal of Sport Science : 2016 (1) (IF : 1.785 en 2015),
  • International Review on Sport and Violence (France) (membre du CS depuis sa création > 50 expertises non comptabilisées)
  • International Review of Sociology of Sport (United Kingdom) : 2013 (1), 2014 (3) (IF: 0,725), 2015 (1),
  • International Sociology  (UK) (A1 en 74ème section):  2009 (1), 2010 (1) (IF : 0,715), 2015 (1), 2016 (2), 2018 (2), 2019 (1)
  • Lapeaulogie (2017-) : >38 expertises non comptabilisées
  • Loisirs et société : 2016 (1),
  • Nature & recreation : 2019 (2)
  • Nouvelles perspectives en sciences sociales : 2019 (1)
  • Questions de communication : 2017 (1), 2018 (1), 2020 (1)
  • Revista EntreRios : 2019 (1)
  • Recherches & Educations : 2020 (2)
  • Revue de Psychoéducation : 2015 (2),
  • Santé Publique : 2015 (1),
  • Science et Motricité : 2009 (2)
  • SociologiE : 2008 (1), 2019 (2), 2020 (1)
  • Socio-Logos : 2007 (1)
  • STAPS : 2018 (1)
  • Teoros (Canada) : 2010 (1), 2014 (1),
  • Tsantsa (Revue d’ethnologie suisse) : 2008 (1), 2014 (1),

 

Expert également auprès de (12) :

  • Palgrave Mcmillan : 2018 (1)
  • Presses Universitaires de Rennes : 2014 (1), 2017- (membre élu du comité éditorial), 2018 (1), 2019 (2)
  • Presses Universitaires de Grenoble : 2017 (1)
  • IREPS : 2015 (1),
  • EHESS : 2015 (1),
  • Sage Publications Open Review : 2014 (2), 2016 (Article Editor, 1),
  • SciDoc Publisher 2014 (1).
  • NEXT (Nantes Excellence Trajectory): 2019 (1)

sociologie, corps, maladies, sports

THÈSE de doctorat en sociologie (10/1996), université Marc Bloch de Strasbourg 2

Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) en sociologie (12/2005), université de Rennes 2

 

Mes travaux actuels portent sur les questions :

  1. de la vie avec une maladie chronique ou chronicisée (HIV, Pemphigus, vitiligo, eczéma…) et de la participation sociale des PSH, temporaire ou permanente
  2. corporelles dans les APS (usages, techniques, représentations, normes, expériences, etc.) ;
  3. de la marginalisation ou de la minorisation d’APS et de construction des identités personnelles/professionnelles.

A partir de 1996, j’ai été en charge des cours de sociologie et d’histoire des sports au niveau du DEUG 2. Tout d’abord, et exclusivement des cours magistraux avec la collaboration d’un collègue/doctorant STAPS spécialisé en histoire des STAPS (D. BARIOZ) : histoire, sociologie des pratiques sportives et corporelles, présentation des courants paradigmatiques de la sociologie appliquée aux sports, des résultats d’enquêtes par questionnaires, entretiens et observation participante, etc.

Puis, progressivement au fur et à mesure des recrutements SHS dans l’UFR, j’ai partagé les cours délivrés aux étudiant.e.s des premiers cycles avec R. FEILLET, puis D. BODIN et L. ROBÈNE, P. ROUSSEL, G. SEMPE, F. LE YONDRE, S. JAVERLHIAC.

Aujourd’hui, des cours magistraux et des travaux dirigés sont administrés aux premières années, aux étudiants des Licence 2 et 3, puis dans les différents Masters de recherche et professionnel. Ils concernent à la fois mes spécialités (techniques du corps, minorités sportives) et celles de mes collègues (D. BODIN, G. SEMPE, F. LE YONDRE, S. JAVERLHIAC) et M. ATTALI, D. GOMET depuis 2014.

 

Garant de HDR (1) : STAPS, E. PERERA, Augmenter son corps pour sortir de la stigmatisation, 19/07/19, université de Montpellier 3.

Rapporteur de HDR (2) : sciences sociales, 28/09/16, O. FLORES, Le silence dans l’œuvre d’O. Paz, université de Strasbourg. Sociologie, F. REICHHART, Du handicap à l’accessibilité, université de Strasbourg, le 10/02/2020.

Jury de HDR (2) : STAPS, G. CABAGNO, le 18/06/13 : L’agression sportive : un monde de paradoxes et une question de points de vues…, université de Rennes 2. STAPS, Ph. LIOTARD, le 01/04/15 : Corps en chantier. Pour une anthropologie des modifications corporelles contemporaines

Direction thèses (7) : sociologie, F. LEBRETON (2009), S. CHANVALLON (2009), Y. LE HENAFF (2010), G. ROUTIER (2011), P. REGNIER (2014), J. BRESSON (2018). STAPS, KASSABIAN (2020).

Direction thèse en cours (3) : STAPS : P. SANTOS (50/50 avec O. Zanna, université du Maine) ; STAPS, A. LE DILLAU (100%) depuis le 04/10/19. Sociologie : D. HOUNGAT (2018, 40%) avec A. LOMO, université de Strasbourg.

Jury de thèse (5) : Histoire moderne et contemporaine, 13/02/09 : G. BÉRIET, université de La Rochelle, L’école-hôpital de la marine de Rochefort. Psychologie, 18/11/14 : A. METTE, Normativité de l’acceptation de l’homosexualité dans le sport, université de Bordeaux. STAPS,  Le Mans, M. TÉTILLON, Le corps aux prises avec le sexe dans les sports mixtes de compétition, université Le Maine, 25/01/2017. STAPS,  Le Mans, N. MANSELIER, Le sport, un espace officiel pour faire l’expérience de la douleur à l’adolescence. Courir pour devenir soi parmi les autres en se faisant mal, université Le Maine, 17/05/2017. STAPS, Le Mans, T. ORIVAL, Des enseignants du secondaire aux prises avec des transformations corporelles et langagières transcontextuelles et socialement situées, 2 mars, 2020.

Rapporteur de thèses (8) : STAPS, Ch. PIERRU, université de Calais, L’impact de la pédagogie de l’enseignant et l’impact du milieu familial sur la vie physique de l’enfant, 10/12/13. Sociologie, J. RESCOVA, Le corps résistant du langage culturel Bantu : vers une compréhension des pratiques culturelles marginalisées de la société angolaise, 26/01/15. Sociologie, G. ACOSTA SUAREZ, Expériences de cancers urogénitaux au masculin : une approche socio-anthropologique, 09/15. STAPS, M. ABOU HEIDAR, L’usage politique du sport au Liban durant la période de l’après-Taëf. Participation-Observante du milieu libanais, université de Lyon, 04/12/15. Sciences de l’art, Arts plastiques, D. GOMES BIRCHAL DE MOURA, Le corps en débordement, 24/11/16 université de Paris 1. Sciences de l’art, A. BERNARD, Traversée des réalités dans l’immersivité de l’art, université de Metz, 25/11/16. Sociologie, P. NIEDZIELSKI, Sociabilité de comptoir ; une ethnographie des débits de boisson, université de Strasbourg, 24/09/18. STAPS, A.M. DOMELEVO (2019), Le corps dans la méthode Feldenkrais, 29 novembre, Paris Descartes.

Comité de suivi de thèses (8) : Sociologie Strasbourg (2019, 2018×2), STAPS Strasbourg (2017), STAPS Le Mans (2017), Sociologie Brest (2018-), Sociologie Rennes 2 (2018) ; Staps Bordeaux (2019),

Enseignant et membre du jury Cadre de santé (GREFOPS 35) : 2012-2014.

Membre des conseils de rédaction et scientifique, co-créateur de l’International Review on Sport and Violence, en ligne, janvier, 2008-arrêt de la revue 2014.

Créateur et directeur de publication de LAPEAULOGIE (www.lapeaulogie.fr), en ligne, juillet, 2017, numéros alpha, 1, 2, 3 et 4 disponibles.

Publications

ACLI (60 indexées ISI, AERES, HCERES dont 26 A, 15 en premier nom)

Depuis 2018 :

  • Misery L., Séneschal J., Reguiai Z., Merhand S., Héas, Huet F., Taïeb C., Ezzedine K. (2018), “Patient Burden is Associated with Alterations in Quality of Life in Adult Patients with Atopic Dermatitis: Results from the ECLA Study”, Acta Dermato-Venereologica, 8, 713–771 IF 2016: 3.653, SJR 2017 1.09, Q1 H index 85 doi: 10.2340/00015555-2940
  • Le Hénaff Y., Héas, Joly P. (2018). “Individuals with the Rare Disease Pemphigus: A Quest for Diagnostic”, Qualitative Health Research, October 8,https://doi.org/10.1177/1049732318803590. IF 2.413 Q1, SJR 2017 0.94
  • Ferez S., Héas, Ruffié S., (2018) « Recognizing geographic and cultural alterity through sport? Institutionalizing the Arctic Games (1967-2004) », Diagoras: International Academic Journal on Olympic Studies. http://www.diagorasjournal.com/index.php/diagoras/article/view/20
  • Misery L., Séneschal J., Reguiai Z., Merhand, Héas, Huet F., Taïeb C., Ezzedine K., (2018-2019). “The impact of atopic dermatitis on sexual health”, Journal of the European Academy of Dermatology and Venereology, 33, 428-432. Q1, H index 85, IF 2018 : 4.287, SJR 2018: 1.65
  • Launois R., Misery L., Séneschal J., Reguiai Z., Merhand S., Héas, Huet F., Taïeb C., Ezzedine K., (2019). “Importance of out-of-pocket costs for adult patients with atopic dermatitis in France”, Journal of the European Academy of Dermatology and Venereology, 33, 1921-1927  H index 85, IF 2018 : 4.287, SJR 2018: 1.65, Q1.
  • Richard M.-A., Seneschal J.,Paul C., Mahe E., Bachelez H., De Pouvourville, Aubert R. (Présidente), Joly P., Reguiai Z., Héas S., Ezzedine K., Jullien D., Shourick J., Taïeb C., MiseryL. (2019). « Psoriasis : prises en charge alternatives et complémentaires », Annales de Dermatologie et de Vénéréologie 146/12, Supplement, December, A243. Q3, IF 0.48, SJR 2018 0.19, H index 35
  • Le Hénaff Y., Héas, (2020). ”Engagement to leisure and physical activities. Analysing the biographical disruptions of a rare chronic disease in France”, Sociology of Health and Illness, 42/1, 65-79, Q1, H index 86, IF 2019 2.211, SJR 2018 1.328, ISI 2018: 48/162 (Public, Environmental & Occupational Health (Social Science))13/45 (Social Sciences, Biomedical), 30/148 (Sociology)
  • Régnier P., Héas S., (2020, en cours), « Essai d’analyse des points de vue antispécistes et véganes », L’Homme et la société, 209. Q3 en 2018. Index 5, SJR 0.172

 

CHAPITRES D’OUVRAGES (34)

 

derniers parus :

  • Héas S., Régnier P., (2017). « Sociology of Sport: France », In : K. Young (dir.) Sociology of Sport : a Global Subdiscipline in Review Research in the Sociology of Sport, 169-185. Q2, Index 7. SJR 0.297.
  • Ferez S., Perera E., Héas S. (2020, en cours). « Lutter contre le VIH sur le terrain sportif ou quand l’activité physique et sportive devient un moyen de résister-échapper aux recommandations médicales », in : W. Gasparini, S. Knobé (dir.), Le sport-santé, sociologie d’une nouvelle catégorie d’action publique, Strasbourg, PUS.

4a. OUVRAGES (5)

  • Héas, (2004). Anthropologie des relaxations : des moyens de loisirs, de soin et gestion personnelle ?, Paris, L’Harmattan, collection Mouvement des sciences, juillet, 424 pages.

Les méthodes psychocorporelles sont foison. Elles semblent se multiplier depuis quelques années en Europe. Les héritages occidentaux mais aussi orientaux des méthodes de relaxation et autre techniques de détente sont trop souvent sous-estimés. Les analyses sociologiques et anthropologiques développées précisent à la fois les ressorts intimes agissant dans les séances de relaxation, mais aussi leurs dynamiques sociales et plus précisément professionnelles à l’interstice des milieux médicaux, éducatifs, ludiques, etc.

  • Héas, (2010). Les discriminations sportives dans les sports contemporains ; entre inégalités, médisances et exclusions, Nancy, PUN, collection Epistémologie du corps, 243 pages.

Les discriminations dans les sports et plus largement dans le cadre des activités physiques sont légion. Malgré les nombreuses initiatives, les incitations, voire les obligations réglementaires ou légales, elles se maintiennent allègrement de par le monde. Les analyses sociologiques de ce phénomène précisent à la fois leur ampleur, leur variété et leur complexité. Les discriminations interviennent avant même l’accès aux pratiques sportives que ce soit en Amérique ou en Europe qui sont les pays où les analyses disponibles sont nombreuses. Elles se combinent aux stéréotypes notamment corporels, et conduisent à des restrictions injustes de pratiques, voire à des stigmatisations répétées de certaines populations comme les personnes à mobilité réduite, les homosexuel(le)s, les sportif(ve)s d’origine asiatique ici, ou les Latinos ailleurs. Elles limitent considérablement la diversité culturelle au sein des sports contemporains. Les pratiquant(e)s intériorisent, enfin, largement ces mises à l’écart directes ou indirectes… renforçant ces barrières invisibles. Des résistances et des mobilisations se font jour, elles peinent à contrevenir aux habitudes, aux attitudes racistes, machistes ou xénophobes. Parfois, elles réussissent à fragiliser le statu quo qui les maintenait à l’écart et offrent une ouverture culturelle à des relations humaines plus respectueuses.

  • Héas, (2010). Les virtuoses du corps. Enquête auprès d’êtres exceptionnels, Paris, MaxMilo, collection Essai/document, août, 256 pages.

Contorsionnistes, yogis, plongeurs en apnée, imitateurs, mimes, équilibristes, ventriloques, nez, œnologues, beat boxers, karatékas artistiques, acrobates urbains, fakirs… Que savons-nous de ces êtres capables d’exploits corporels qui nous dépassent, expressions d’une variété humaine étonnante ? Quelles sont les limites de l’humain ?
L’auteur a mené l’enquête : quelles raisons secrètes les conduisent à escalader à mains nues des gratte-ciels, à mémoriser des centaines d’effluves pour créer des parfums ? Comment vivent-ils leurs prouesses au quotidien ?
À travers une trentaine de rencontres inoubliables, l’auteur va au-delà du mythe et de la fascination créée par le cinéma ou le Guinness Book. Il nous révèle le travail et les recettes de ces experts, leurs valeurs communes, les singularités des démarches, la fierté et les déboires de la célébrité.

  • Héas, (2011). Les outsiders des sports. Essai de compréhension sociologique de pratiques physiques alternatives, étranges ou marginales, Sarrebruck, Editions Universitaires Européennes, octobre, 276 pages.

Les Activités Physiques et Sportives (APS) ne cessent de se transformer. La fréquence et la redondance des rencontres sportives tels les Jeux Olympiques ou les coupes du monde masquent ces modifications permanentes. Les analyses présentent quelques recoins de ces bouillonnements sportifs aujourd’hui. Ces « créations » ou ces modifications de pratiques physiques concernent tous les espaces, toutes les surfaces : air, terre, mer. Les techniques corporelles déployées sont parfois novatrices, toujours elles permettent d’appréhender différemment la rue, le gymnase, la montagne, l’océan, la plage, etc. Les pratiquant(e)s qui développent ces pratiques alternatives subissent souvent un étiquetage à charge de la part des institutions sportives. Ils et elles se mobilisent activement pour ouvrir les APS. In fine, ces acteurs et ces actrices permettent d’étendre les possibles humains.

  • Héas, (2011). A corps majeurs. L’excellence corporelle entre expression et gestion de soi, Paris, L’Harmattan, Collection Le Corps en question (grand format), décembre, 324 pages.

L’être humain développe des capacités physiques et mentales étonnantes. Parfois, il les met en jeu dans une visée professionnelle et devient expert es corps. C’est le cas des nez de la parfumerie, des œnologues, des imitateurs, des mimes, des fakirs, etc. Mieux comprendre ces socioprofessionnalités en construction permanente révèle l’éventail insoupçonné des potentialités humaines aujourd’hui, repoussant toujours les limites en termes de performance, de capacité, d’habileté.

4b. OUVRAGES CO-ECRITS (3)

  • Bodin D., Héas, (2002). Introduction à la sociologie des sports, Paris, Edition Chiron, janvier, 252 pages.

Le sport occupe une place de premier ordre dans la société d’aujourd’hui qui prône la recherche du bien-être et le culte du corps. La sociologie, qui étudie les faits sociaux dans leur ensemble, ne peut que s’intéresser au plus haut point au ” système des sports ” qui est désormais un fait social total. Il est analysé ici à travers les thèmes fondateurs de la sociologie (le lien social, les actions individuelles, les inégalités sociales…). Il ne s’agit pas en l’espèce de défendre une certaine idée du sport mais d’analyser la société sportive à travers des recherches de référence en sociologie des activités physiques et sportives (APS). Il s’agit d’inciter le lecteur à observer le sport avec un regard critique, de lui fournir des références lui permettant d’approfondir ses connaissances. Ce livre est en clair une introduction aux différentes démarches sociologiques applicables aux APS. Il s’adresse à tous ceux qui veulent aborder de manière simple et précise la sociologie des sports : étudiants des UFR STAPS, candidats aux différents concours pour le professorat du sport (CAPEPS…), préparateurs des brevets d’État.

  • Bodin, D., Robène, L., Héas, S. (2004). Sports et violences en Europe, Strasbourg, Editions du Conseil de l’Europe, août, 249 pages:
  • Bodin, D., Robène, L., Héas, S. (2005). Sport and violence in Europe, Strasbourg, Council of Europe Publishing, juin.
  • Bodin, D., Robène, L., Héas, S. (2005). La violenza negli stadi e nello sport. Sapere, Ediz. Multimedia.
  • Bodin, D., Robène, L., Héas, S. (2007). Sport i nasilje u Europi, Traduction croate.

Si le sport est émotion, passion, épanouissement, éducation, s’il favorise l’insertion et permet parfois l’intégration, il est aussi, simultanément ou successivement, déraison et violences. Incivilités, violences morales, verbales et physiques, attitudes et propos racistes et xénophobes, dopage, corruption, affairisme et politique s’y mélangent. Mais peut-il en être autrement ? Le sport est une activité sociale « comme une autre ». A ce titre le sport doit-il et peut-il être meilleur que le reste de la société ? En dressant les aspects négatifs du sport, il ne s’agit nullement de vilipender celui-ci dans un esprit moralisateur mais plutôt de pointer les dérives, pour mieux les connaître et s’en protéger. Car, paradoxalement, ce sont les violences et les dérives du sport qui ont fourni la base à un premier projet européen commun dont l’objectif est de tenter de préserver cet espace éducatif et ludique afin que nos enfants puissent s’y épanouir mais aussi de favoriser un moyen de convivialité, d’échanges interculturels et de paix. Le positionnement européen de cette lutte, initiée par le Conseil de l’Europe et ses 45 Etats membres, renforcée par le soutien de la Commission européenne et du Parlement européen, a conduit progressivement à la définition d’un modèle du sport européen plus égalitaire et plus solidaire. Cependant, reste en suspens une dynamique qui traverse l’Europe et plus largement le reste du monde : le poids du politique face à l’économie

  • Le Hénaff Y., Héas, (2007). Tatouages et cicatrices : décors sportifs, Paris, L’Harmattan, Collection Le Corps en question (petit format), mars, 197 pages.

Nous nous intéressons ici aux marques corporelles volontaires des tatouages dans le cadre du ski extrême et aux conséquences de la pratique du rugby sur les femmes qui s’y adonnent, au travers de leurs marques corporelles involontaires : hématomes, cicatrices, éraflures, etc. Les deux logiques sont certes, complètement opposées, entre la demande de marque et le fait de les subir. Ces deux approches permettent de proposer un éclairage inédit de ces corps, et plus précisément de ces peaux sportives.

DIRECTIONS D’OUVRAGES (9)

  • Héas, Misery L. (dir.), (2007). Variations sur la peau, Paris, L’Harmattan, Collection Le Corps en question (petit format), septembre, 205 pages.

Chacun d’entre nous ne se réduit pas à sa peau. Pourtant, les relations entre la peau et notre sentiment d’exister, nos plaisirs et déplaisirs quotidiens, complexifient le tableau de la biomédecine, qui oublie parfois que l’être humain est toujours impliqué dans des relations de sens pour soi et pour autrui. Cette trame sensible, véritable grammaire symbolique, infuse chacun de nos comportements, et plus encore chacune de nos sensations ou proprioceptions. La peau était par le passé et demeure aujourd’hui un support et une surface du travail culturel… souvent à l’origine des phénomènes de stigmatisation (douloureuse, maladive, malveillante ou raciste).

  • Robène L., Bodin D., Héas, Roussel P. (dir.), (2007). Sports, violences et racisme en Europe, Strasbourg, Editions du Conseil de l’Europe (online, disponible sur le site du CE et sous forme de CD), novembre, 831 pages.
  • Misery L., Héas (dir.), (2008). Variations sur la peau, tome 2, Paris, L’Harmattan, Collection Le Corps en question (petit format), novembre, 219 pages.

La peau, les ongles et les cheveux ne sont pas superficiels. Ils ne se limitent pas non plus à des organes scrutés par le regard médical (chirurgical, dermatologique, généraliste, psychiatrique, etc.). Ils possèdent différentes fonctions dans le champ socioculturel et peuvent être appréhendés scientifiquement, avec profit, par les sciences humaines et sociales (archéologie, ethnologie, histoire, psychologie, sociologie, toxicologie, etc.). Des analyses pluridisciplinaires soulignent, ici, l’importance de ces acteurs oubliés ou méconnus.

  • Terret T., Robène L., Charroin P., Héas, Liotard Ph. (dir.), (2013). Sport, genre et vulnérabilité au XXe siècle, Rennes, PUR, décembre, 773 pages.

Cet ouvrage est l’aboutissement d’une recherche de quatre ans menée par des spécialistes du sport et du genre. Une quarantaine d’historiens et de sociologues a été mise à contribution pour répondre à un appel d’offre émanant de l’Agence Nationale de la Recherche. Leur travail questionne le rôle des pratiques sportives dans le renforcement ou, au contraire, la réduction de la vulnérabilité et des atteintes à la santé associées aux populations dominées dans l’ordre du genre. Il interroge quatre configurations historiques où les articulations genre-santé-sport connaissent des infléchissements majeurs : la Première Guerre mondiale et l’immédiat après-guerre, la Seconde Guerre mondiale et l’immédiat après-guerre, les années avant et après 1968 ainsi que les années 2000. Les conclusions des auteurs invitent à la nuance : le sport, loin de la neutralité à laquelle il est fréquemment renvoyé, apparaît parfois comme un facteur d’émancipation, mais parfois aussi comme un accélérateur des processus de discrimination.

 

  • Héas, Dargère C. (dir.), (2014). Les porteurs de stigmates. Entre expériences intimes, contraintes institutionnelles et expressions collectives, Paris, L’Harmattan, Collection Des Hauts&Débats (grand format), février, 298 pages.

Les processus de stigmatisation alimentent et entretiennent l’exclusion. Cet ouvrage fournit un espace de parole aux victimes : être brûlée à l’acide, souffrir d’un trouble psychique handicapant, vivre des orientations sexuelles minoritaires, etc. Il présente des analyses dans le cadre de l’école, du sport, de l’hôpital général ou psychiatrique. Enfin, il précise la condition de personnes vulnérables particulièrement exposées à la stigmatisation. La sociologie, l’ethnologie, l’histoire, les sciences de l’information et de la communication, mais aussi la pédagogie sont mobilisées pour mieux comprendre ces processus et ces personnes, leurs trajectoires, leurs réactions, leurs mobilisations. Le stigmate n’est pas une marque indélébile inscrite une fois pour toute. Ses conséquences sont parfois durables, mais les actions et réactions, les adaptations matérielles, symboliques, permettent de construire des expériences riches d’une variété humaine, d’une mixité sociale et culturelle, à vivre, à expérimenter dans le respect de tous et toutes.

 

  • Dargère C., Héas (dir.), (2015). La chute des masques. De la construction à la révélation du stigmate, Grenoble, PUG, 266 pages.

La discrimination est à l’œuvre dans de nombreux domaines. On peut être stigmatisé en raison de son origine ethnique ou géographique, de sa religion, de son âge, de son sexe, de son handicap, de sa maladie, de sa physionomie… A l’intérieur des groupes eux-mêmes, la “tête de Turc”, le “vilain petit canard”, sont discriminés. La stigmatisation frappe aussi les histoires personnelles, les destins, les trajectoires de vie : avoir été condamné par la justice, être une ancienne prostituée, vivre et/ou revendiquer une orientation sexuelle homo, bi ou trans. La variété de ces thèmes montre l’intérêt d’une réflexion élargie mais précise sur la discrimination et la stigmatisation. Comprendre ces processus permet de mieux lutter contre eux. La diversité des sujets abordés, la multiplicité des angles de vue et des approches théoriques, les nombreux exemples font de ce livre un état des lieux complet, accessible aux non spécialistes comme aux professionnels ou futurs professionnels du travail social et éducatif. La chute des masques s’impose !

 

  • Dargère C., Héas (dir.), (2019). Vivre la réclusion. Les expériences plurielles de l’enferment, Paris, L’Harmattan, 288 pages.

Les formes de réclusion sont variées, aujourd’hui comme hier. Elles alimentent et entretiennent l’exclusion par un isolement plus ou moins temporaire et contraint. Au-delà des répercussions physiques et des violences qui sont parfois commises dans ces situations, elles entrainent une perte d’estime de soi, l’éloignement, voire l’abandon par les proches, les collègues, voire les soignant.e.s. Cet ouvrage fournit un espace de parole aux personnes témoins directs ou ayant vécu en première personne une période d’enfermement pendant la guerre, au cours d’une peine de prison, d’une conscription, d’une hospitalisation, d’une situation de handicap. Il présente des expériences à partir de témoignages dans le cadre des camps de concentration, des camps de transit, des hôpitaux psychiatriques, des établissements pour personnes âgées, des écoles, des sectes. Le regard des sciences humaines et sociales est mobilisé pour mieux comprendre ces processus et ces personnes, leurs trajectoires, leurs réactions, voire leurs mobilisations. La réclusion quelle que soit sa durée induit des conséquences durables, mais les actions et réactions, les adaptations matérielles, symboliques, permettent de construire des modalités de dépassement de ces expériences parfois hautement traumatiques.

 

 

  • Héas, Zanna O., (dir.), (en cours, 2020). Au cœur des sciences humaines et sociales. Corps et émotions, les scientifiques à l’épreuve, Rennes, PUR.

La neutralité, en science comme ailleurs, est un vœu pieux, voire un leurre, à mieux comprendre, si ce n’est évaluer ou contrôler. Surtout, l’engagement sur un terrain d’études conduit à des surprises, voire à des déconvenues qui font le sel des ouvrages de N. Barley par exemple : L’anthropologue en déroute (2001). Dans le cadre des approches sensibles en sciences humaines et sociales, les émotions ressenties par corps, recueillies et partagées, avec plaisir ou déplaisir, ne sont plus considérées comme des perturbateurs de l’analyse mais comme des sésames d’accès à la compréhension humaine. Elles s’imposent à la chercheuse ou au chercheur, la/le surprennent ; elles deviennent des guides utiles, des opératrices d’inclinaisons, voire de bifurcations, dans la recherche scientifique. Longtemps délaissées, les émotions ne constituent plus un obstacle à la rationalité mais un échafaudage à l’avènement d’une orientation théorique spécifique plutôt qu’une autre, à une modification d’attitude sur le terrain, etc. Émotion et cognition sont, pour le pire et le meilleur, définitivement intriquées. Suite et complément logique de séminaires organisés à l’Université de Rennes 2 (2017), puis à l’Université du Mans (2018), ce livre collectif rend compte de l’impossibilité de « faire du terrain » sans justement laisser vivre et penser l’action des émotions sur les données obtenues. Chaque contribution met en saillance la manière dont les chercheurs et les chercheuses apprennent à ressentir, reconnaître, apprivoiser leurs émotions pour, in fine, parfaire leurs avancées conceptuelles et/ou méthodologiques.

ENCADREMENT DE RECHERCHES DOCTORALES (10 = 7 THÈSES DIRIGÉES ET SOUTENUES)

 

  • SOCIOLOGIE, F. LEBRETON, « Faire lieu » à travers l’urbain. Socioanthropologie des pratiques ludo-sportives et auto-organisées de la ville. TH, le 14/04/09, MCU STAPS à Dunkerque (2015-)
  • SOCIOLOGIE, S. CHANVALLON, Anthropologie des relations de l’homme à la nature. La nature vécue entre peur destructrice et communion intime (2006-2009), le 25/09/09, TH, enseignante EPS.
  • SOCIOLOGIE, Y. LE HÉNAFF. TH, La chirurgie plastique comme technologie moderne de l’identité (2006-2010), le 15/11/10, MCU Sociologie à Rouen.
  • SOCIOLOGIE, G. ROUTIER. De l’engagement au désengagement corporel. Une approche sociologique plurielle des dynamiques et permanences identitaires face à l’acceptation du danger dans les sports de nature (2007-2011), Codirection (60/40) avec B. Soulé, TH, 19/09/11, MCU STAPS à Lyon (2014).
  • SOCIOLOGIE, P. RÉGNIER, «Devenir cavalier : une expérience d’apprentissage par corps. Essai de socio-anthropozoologie des pratiques et techniques équestres », Codirection (60/40) avec M. Calmet (Montpellier), (2009-2014), 09/01/14, TH, enseignant EPS en Maison familiale rurale.
  • BRESSON, « Le Conflit, du face à face au corps à corps, Une immersion comme agent de sécurité en établissement de nuit », Co-direction 60/40 avec le PU E. Péchillon (Droit), université de Vannes, 22/05/2018, ATER université du Maine (2019-2020).
  • STAPS, A. KASSABIAN, « Déterminants de choix alimentaires effectués dans une association caritative. Enquête par immersion comme distributrice d’aides », soutenue le 02/06.
  • (en cours) P. DOS SANTOS, « Capoeira à l’école », Codirection (50/50 avec O. Zanna).
  • (en cours) A. LE DILLAU, « pompiers et APS ».
  • (en cours) D. HOUNGAT, « drépanocytose, analyse comparative », Codirection (50/50 avec A. Lomo, université de Strasbourg).

DIRECTION DE NUMERO THEMATIQUE D’UNE REVUE SCIENTIFIQUE (2)

Héas S., Robène L. (dir.), (2007). « Corps sportifs », Corps. Revue interdisciplinaire, n°2, mars. Avec les contributions de K. Young (Uty of Calgary, Canada), S. Jackson (Uty of Otago, Nouvelle Zélande), R. Le Blanc (Dieppe, Canada), J. Sherer (Uty d’Alberta, Canada), S. Walk (Uty of South California, USA), Ph. Dine (Uty of Ireland, Galway), M. Gendron (Uty of UQAR, Canada), Y. Travaillot , S. Haissat (université de France Comté), G. Sudérie (EHESS Toulouse), J.P. Albert (EHESS Toulouse), A. Epron (université de Rennes), E. Jollivet (université de Rennes), G. Sempé (université de Rennes), D. Bodin (université de Rennes 2), P. Liotard (université de Lyon), S. Ferez (université de Paris XI Sud), B. Soulé (université de Caen), Y. Le Hénaff (université de Rennes), L. Misery (CHU de Brest). Ce deuxième numéro de la Revue Corps s’ouvre sur un entretien avec David Le Breton et sur une anthropologie du corps confrontée à la modernité. Contemporanéité qui concerne également les corps sportifs, très présents dans les media et au cœur des pratiques quotidiennes du loisir. Le dossier consacré aux Corps sportifs tente de mieux comprendre des situations socio-sportives particulières, dans certaines populations Outsiders (pratiques sportives gays, féminines, marginalisées, populations carcérales, handicapées, etc.) notamment, ainsi que leurs enjeux corporels et symboliques. L’originalité des approches comme leur diversité font ici du corps sportif un corps-projet, engagé dans des pratiques qui perturbent les frontières du paysage sportif habituel. Le choix de la forme kaléidoscopique tenu par la revue invite à des sauts nourrissants, non seulement, dans les thèmes et la chronologie, mais aussi dans la tonalité. Ainsi le cahier iconographique propose-t-il la mise en images des corps saisis par une épidémie et traités médicalement : premiers clichés photographiques d’un fléau aux résonances archaïques et chronique d’une mort massive, au début du XXème siècle, en Mandchourie. Il est aussi question dans ce deuxième numéro, des corps en scène au théâtre, de ceux de la physiognomonie, de la nouvelle alliance entre sociobiologie et génétique, de l’enfant dans la construction de son rapport au monde, ou encore des marques corporelles dans le rugby féminin.

 

Les rapports à la peau humaine ne sont ni linéaires ni unidimensionnels. Notamment parce que la peau n’est pas seulement un marqueur social positif. Les effractions en lien avec les activités quotidiennes (brûlures, coupures, écorchures, etc.) se doublent des affections et des accidents avec des séquelles durables à même la peau. La surface corporelle altérée peut devenir un véritable acteur de la vie des personnes concernées comme nous l’analysons depuis plusieurs années avec les infections ou les inflammations chroniques de type VIH ou Pemphigus (Héas et al., 2015). Il est classique et sans doute très insuffisant de distinguer comme nous avons pu le faire par le passé entre les marques corporelles volontaires et involontaires (Le Hénaff et al., 2007, Liotard, 2003). En effet, cette évocation-distinction impacte directement le paradigme théorique mobilisé ou non par le « regard sociologique » (Hughes, 1997). Qu’est-ce qui relève véritablement de la volonté d’un individu, a fortiori d’un groupe ? Surtout dans un contexte contemporain où les conceptions scientifiques du vivant sont totalement bouleversées. Par exemple, l’autonomie physiologique de l’être humain est, ainsi, largement battue en brèche depuis 15 ans au moins. Des virus, des bactéries, des champignons, etc., vivent en symbiose (ou non) autour, avec et à l’intérieur même des êtres humains (Enders, 2015 ; Preston, 2003). Cette part invisible de la vie, reconnue récemment comme primordiale et presque vertigineuse de complexité, n’est pas l’objet de ce numéro même si insidieusement elle y participe. Nous avons voulu poursuivre notre focalisation sur les marques corporelles tégumentaires visibles (Héas, Dargère, 2014 ; Dargère, Héas, 2015)… telles qu’elles peuvent être exprimées, verbalisées par les porteurs de ces marques mais aussi par celles et ceux qui les accompagnent, qui s’occupent d’eux (éducateurs, aidants, soignants). Car, les vies-expressions humaines mobilisent des symboliques à la fois corporelles et psychiques, largement enchevêtrées qui sont l’objet de ce numéro. In fine, les cicatrices naviguent entre « significations inconscientes, sociales, culturelles et individuelles » (Le Breton, 1995, 45). En raison de leur plus ou moins grande visibilité, les cicatrices participent des interactions quotidiennes. Les différentes contributions précisent quelques volets de cette importance cicatricielle dans la vie humaine. Les situations présentées sont variées : torture, blessure de guerre, maladie, accident, vieillesse, performance esthétique. Toutes revisitent l’antienne de la vulnérabilité humaine fondamentale. Les processus de valorisation versus de dégradation sont précisés que cela soit sous un regard médical, esthétique, philosophique, historique, sociologique… Chacun de nous peut se retrouver dans l’une ou plusieurs de ces contributions, en questionnant le souvenir expérientiel et finalement l’impact sur sa propre vie de telle ou telle cicatrice. Au-delà de la connaissance partagée, l’ambition de cette collection hétéroclite est de réfléchir à ses propres cicatrices… réelles et/ou symboliques.

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